Repères · Tous niveaux · Relecture documentaire : 2 octobre 2026. Les exemples sont génériques ; adapter les noms, versions et chemins avant toute modification.
Vérifier le support de virtualisation du processeur, la mémoire, les interfaces réseau et la compatibilité du stockage. Dimensionner l’ensemble à partir des invités prévus. La mémoire ECC et le matériel serveur peuvent améliorer la fiabilité, sans dispenser de supervision. Il n’existe pas un minimum universel de 32 Go pour toute utilisation.
Télécharger l’image depuis Proxmox, contrôler la somme publiée et créer le support selon les instructions officielles. L’écriture d’une image peut remplacer la table de partitions de la clé : un formatage FAT32 préalable n’est pas une règle générale. Préférer un stockage système durable adapté aux écritures ; une petite clé USB ordinaire n’est pas un choix de production par défaut.
L’installation efface le disque sélectionné. Ne pas poser ZFS au-dessus d’un RAID matériel masquant ses disques ; choisir l’architecture de stockage avant l’installation.
Depuis un poste autorisé, ouvrir l’interface sur son nom et son port configuré. Pour le premier certificat non reconnu, vérifier l’empreinte par un canal de confiance ; mettre ensuite en place un certificat correctement validé. Ne pas habituer les utilisateurs à ignorer toutes les alertes HTTPS.
Créer des comptes nominatifs, activer une seconde authentification lorsque adaptée et restreindre l’accès de gestion au LAN d’administration ou au VPN. Vérifier heure, DNS, stockage et notifications. Créer un invité de test puis vérifier son réseau avant de migrer les services importants.
Retour arrière : conserver le support d’installation et la sauvegarde antérieure. Un système fraîchement installé n’est pas une sauvegarde de l’ancienne machine. Documenter la version exacte, le choix ZFS/LVM, les interfaces et la méthode de récupération hors réseau.
| Écran / champ | Comment décider | Vérification |
|---|---|---|
| Disques cibles | Identifier modèles et numéros de série | Tous les disques sélectionnés sont destinés à être effacés |
| Système de fichiers | ext4/LVM ou ZFS selon organisation | Lire le choix de stockage avant validation |
| Disposition ZFS | Miroir ou parité adaptée aux disques | Tolérance aux pannes et capacité utile comprises |
| Région / clavier | Valeurs correspondant à l’exploitation | Mot de passe saisi avec la bonne disposition |
| Mot de passe / courriel | Secret unique ; destinataire d’alertes suivi | La saisie du courriel ne garantit pas l’envoi de notifications |
| Interface de gestion | Port physiquement identifié | Câble et VLAN accessibles au poste administrateur |
| Hostname / FQDN | Nom stable et résoluble | Ne pas renommer improvisément après création du cluster |
| Adresse / préfixe | Adresse libre hors conflit DHCP | Réseau cohérent avec la passerelle |
| Passerelle / DNS | Services accessibles au démarrage | Éviter une dépendance circulaire non maîtrisée |
Ne pas valider l’effacement si un disque de données est sélectionné ou si le plan de reprise n’est pas prêt. Les options de taille avancées modifient la répartition entre système, swap et données : conserver des marges pour les logs et mises à jour, pas uniquement pour les VM.
Accéder au nom de gestion en HTTPS sur le port prévu, habituellement 8006. Vérifier l’identité de l’hôte et installer un certificat adapté au parcours de gestion. Le realm indique où l’utilisateur est authentifié : root@pam correspond au compte système ; un utilisateur du realm Proxmox n’est pas nécessairement un compte Linux avec shell.
Créer ensuite un compte nominatif avec rôle adapté et MFA, tout en conservant un accès de secours sécurisé. Ne pas exposer la console d’administration directement sur Internet. Vérifier l’heure et le DNS avant de diagnostiquer les erreurs de certificats ou de codes temporaires.
Dans Nœud → System → Network, distinguer port physique, bond, bridge et sous-interface VLAN. Le bridge de gestion porte généralement l’adresse de l’hôte ; le port physique attaché ne reçoit pas une seconde adresse identique. Documenter quelle interface porte la passerelle par défaut. L’application de changements réseau peut interrompre la session : ne pas la lancer à distance sans console de récupération.
Tester depuis le poste administrateur, puis depuis un invité de laboratoire. Vérifier le résolveur, la route de sortie et les règles entre zones. Une configuration qui ne fonctionne qu’avant redémarrage n’est pas validée.
Contrôler état des disques, capacité racine, santé du pool, services et dépôt de paquets. Installer les mises à jour du canal choisi, puis redémarrer dans une fenêtre prévue si nécessaire. Importer un seul ISO officiel et créer un invité de test ; valider arrêt propre, sauvegarde et restauration avant de migrer tous les services.
Documenter les noms de stockage tels qu’ils apparaissent dans Proxmox, leurs supports physiques, le lieu des sauvegardes et les informations de secours. Les fichiers de configuration exportés peuvent contenir des secrets : sauvegarde chiffrée et accès restreint. Aucun réglage « post-installation miracle » ne doit remplacer l’examen de ce qu’il modifie.