Manuel pratique Comp’Assist · Révision : 2 octobre 2026. Exemples pédagogiques, à adapter. Les fonctions visibles dépendent de la version, des droits et des paquets installés.
L’interface Web prépare la réunion, le système de signalisation coordonne les participants et le videobridge transporte les médias dans les scénarios concernés. Une page HTTPS accessible ne prouve donc pas que l’audio et la vidéo traversent le réseau. Relever version et mode d’installation avant de modifier les fichiers ; les distributions par paquets et par conteneurs ne se configurent pas aux mêmes endroits.
Choisir un nom public avec certificat valide. Dessiner DNS/proxy → serveur Web puis le chemin UDP des médias. Le port habituel du videobridge est souvent UDP 10000, mais vérifier la configuration effective et la documentation du déploiement. Un proxy HTTP ne transporte pas automatiquement ce flux. En double NAT, les adresses annoncées et redirections doivent être cohérentes.
Ne publier que les services nécessaires et garder SSH/administration privés. Une règle qui ouvre toute une plage de ports pour « faire marcher la vidéo » doit être remplacée par un besoin démontré. Les réseaux très restrictifs peuvent nécessiter une stratégie de relais TURN adaptée ; tester sans conclure à partir du seul réseau local.
Configurer le mode de domaine sécurisé selon la version pour réserver la création aux organisateurs. Définir les comptes via le mécanisme prévu et protéger leurs secrets. Les invités rejoignent selon la politique de salle ; l’authentification de création, le mot de passe de salle et la salle d’attente ont des rôles différents.
Tester avec un navigateur sans session : il ne doit pas pouvoir créer librement une réunion si la politique l’interdit. Puis l’organisateur crée une salle et un invité externe la rejoint. Utiliser des noms de salle non prédictibles et vérifier les options de modération disponibles.
Dans les paramètres de réunion, sélectionner explicitement micro du casque, sortie du casque et caméra attendue. Autoriser ces périphériques dans le navigateur pour le site prévu. Un grésillement peut venir du connecteur, du gain, du pilote ou du périphérique ; un écho vient souvent d’une boucle haut-parleur/micro. Tester le micro dans le système puis dans le navigateur pour isoler la couche.
Vérifier niveau, coupure micro, autorisation caméra et application concurrente qui l’utilise. Avec deux appareils proches, utiliser un casque et couper l’un des micros pour ne pas confondre un retour acoustique avec une panne serveur.
La capacité dépend du nombre de flux transmis, des résolutions, du mode de conférence, du CPU et surtout du débit montant disponible. Ne pas déduire un nombre garanti de participants de la seule RAM. Faire un test progressif avec des appareils sur des réseaux différents, mesurer CPU, réseau, pertes et qualité perçue.
Vérifier deux participants puis un troisième : certains chemins techniques changent selon le nombre et le mode. Tester caméra, audio dans les deux sens, partage d’écran et reconnexion. Surveiller journaux sans enregistrer inutilement les conversations. Enregistrer une réunion exige un cadre et une information adaptés ; l’hébergement local ne dispense pas de protéger les participants et les fichiers.